Dans cet essai très important, Bastiat cherche à montrer à quel point la loi est pervertie quand l’État décide d’en faire un moyen de charité publique et une source de droits artificiels tels que le droit au travail, à l’instruction, au crédit, au bonheur, etc. En donnant à la loi une finalité qui n’est pas la sienne, l’État la pervertit et, loin d’en faire un bouclier pour la sauvegarde de la liberté et de la propriété, il en fait un instrument de spoliation.
Chapitres
- Chapitre 1 — Frédéric Bastiat
- Chapitre 2 — La loi naît de la propriété et non l’inverse
- Chapitre 3 — La perversion de la loi engendre des crises sociales
- Chapitre 4 — La fausse philanthropie, justification du socialisme
- Chapitre 5 — La loi doit rester négative
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